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LAVAUDIEU

 

« Lorsque les yeux sont rassasiés de couleurs, d’espace et de grandeur, il faut laisser à l’esprit le temps de s’apaiser.

Lentement, le bouillonnement des évocations suscitées, d’un seul coup, par cette vue d’ensemble, s’atténue...

Soudain, le regard s’arrête à dix pas sur une pierre séculaire, socle de granit taillé portant une croix de bois dominant l’infini...
 

Comment ne pas rêver ? »

 

Jean Viallet, Lavaudieu

et son monastère de bénédictines, 1985, p.13.

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© Archives de la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie. Planche de l'architecte en Chef des Monuments Historiques Henri Nodet, Paris, novembre 1901. Plans des édifices de la Haute-Loire (consulté le 30 novembre 2022). Cote : G/82/43/1006-012371. Description : Élévation et coupe du clocher. Vues intérieures du cloître. Élévations et -plans des arcatures du cloître. Plans d'ensemble et du clocher. Détail d'une colonne. 1901

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DOMEYRAT

 

« Tandis que le soleil déclinera sur la montage de Senèze et que dans

la paix du soir, une imperceptible brume envahira le fond des vallées,

au pied de ces tours en ruine, symboles de fierté désolée,

il songera au seigneur des premiers âges qui,

sous la poussière des siècles,

dans la crypte de la petite église,

poursuit son sommeil éternel...

 

Pénétré alors de cette intense poésie qui émane des cendres du passé,

il pourra méditer sur le sort incertain qui attend ici-bas les êtres et les choses »

Louis Pralong, Domeyrat et son histoire,

Almanach de Brioude, 1963, p.231.

© atelier FLAMBEAUX - archive personnelle, photographie de 1972 - chantier bénévole de l'Union Rempart

PRADELLES

« En somme, si les populations de ces montagnes ; populations sobres, patientes, rudes à elle-mêmes, vivant de peu, mais sachant vivre de peu,

n'ont pas l'abondance et le bien-être qu'on leur souhaiterait de tout cœur,

elles ne s'estiment cependant point malheureuses et elles ne n'émigrent guère. 

 

C'est qu'elles gardent toujours vivaces deux nobles sentiments dont on eut dire qu'ils sont la dignité et la consolation des destinées les plus sévères ;

deux sentiments qui doublent les joies de la vie humaine

et aident surtout à l'homme à en supporter les épreuves,

à savoir : l'amour du lieu natal, l'amour du pays, l'amour de sa montagne,

- et plus et mieux encore,

une généreuse, une inébranlable fidélité à la foi de ses pères.»

 

Charles Calemard de la Fayette, Notre-Dame de Pradelles, les fêtes d’un couronnement, Le livre d'histoire, 1869, p.14

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Vue aérienne de 1965 © IGN - Outil "Remonter le temps" de Géoportail.

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